Missions

 

Le pôle économique et commercial de l’Ambassade d’Algérie en France contribue à une meilleure appréciation des conceptions et objectifs nationaux en matière de coopération et d’échanges économiques et commerciaux bilatéraux.


Le pôle économique et commercial veille à la mise en œuvre des accords bilatéraux de coopération économique et financière. Il participe en ce sens à la préparation des négociations intergouvernementales y afférentes.
 

Le pôle économique et commercial participe par ailleurs à la préparation des expositions, foires et autres manifestations à caractère économique et commercial.
 

Le pôle économique et commercial concourt à la prospection des marchés et ce à travers notamment les contacts et relations qu’il entreprend avec les autorités gouvernementales, institutions économiques, financières et commerciales, entreprises et autres organisations du pays d’accréditation. 
 

Le pôle économique et commercial contribue à une meilleure compréhension du cadre juridique des affaires en Algérie par le biais d’actions d’information, de conseils et d’accompagnement des investisseurs français désireux de s’installer en Algérie. Il contribue dans cette perspective à l’organisation d’ateliers, forums, colloques et séminaires consacrés à l’économie algérienne.

 

Investir en Algérie
 

Grâce à la mise en œuvre d’un programme d’ajustement structurel entre 1994 et 1998, l’économie algérienne a renoué avec des indicateurs macro-économiques stables et performants permettant depuis 1999 un retour graduel  à la croissance économique.
 

Le rétablissement de ces équilibres (balance commerciale excédentaire, taux d’inflation et déficit budgétaire maîtrisés, taux d’intérêt attractif à l’investissement) a permis d’engager dès cette date un processus de réformes structurelles audacieux dans nombre de secteurs d’activité (poste et télécommunications, transport aérien et maritime, énergie, tourisme…etc.) ; les résultats de ces réformes ayant été à maintes reprises salués par les institutions financières multilatérales (Banque Mondiale et Fonds Monétaire International). 
 

A ce titre, il convient de souligner l'accroissement des réserves de change qui ont atteint 78 milliards de dollars US en 2006, soit l’équivalant d'environ 39 mois d'importation de biens et services et le solde excédentaire de la balance commerciale a été de  33,2 milliards de dollars pour l’année 2006, ce qui constitue un record. 
 

A la faveur d’une croissance soutenue, le PIB est passé de 54,2 milliard de $ US en 2000 à 120 milliards de dollars US en 2006, le PIB par habitant a doublé entre 1999 et 2006, passant de 1.623 dollars par habitant en 1999 à 3.487 dollars par habitant en 2006.
 

Cette transition vers l’économie de marché en Algérie a été également marquée par un désengagement progressif de l’État de la sphère économique, particulièrement, de la sphère commerciale, et ce, depuis le début des années 1990. Cette ouverture, qui  a été consacrée par l’ordonnance n°03-04 du 19 juillet 2003 relative aux règles générales applicables aux opérations d’importation et d’exportation de marchandises, a permis une libéralisation accrue des échanges.
 

La poursuite de l’effort de libéralisation de l’économie nationale s’est également opérée par la mise en place d’un dispositif législatif adapté en matière de privatisation des entreprises publiques. Celle ci pouvant prendre la forme :

  • d’une privatisation de la gestion,

  • de la cession de tout ou partie du capital ou de la souscription à une augmentation du capital ;

  • d’un transfert d’actifs constituant une unité d’exploitation autonome. Depuis le second semestre 2004, une nouvelle dynamique s’est enclenchée avec l’accélération du rythme imprimé aux privatisations. Sous l’impulsion du Conseil des Participations de l’État, les missions des sociétés de gestion des participations de l’État ont été renforcées en matière de conduite des opérations de privatisation.

Dans le domaine des hydrocarbures, la loi n° 05-07 du 28 avril 2005 relative aux hydrocarbures, a consacré la libéralisation du secteur des hydrocarbures dans un marché concurrentiel et a  redéfini le rôle de l’état qui reprend les prérogatives de propriétaire du domaine minier, régulateur et protecteur de l’intérêt général. Pour ce faire, l’État  s’appuie sur le ministère de l’énergie et des mines et deux organes de régulation : l’Agence Nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures désignée ALNAFT, en charge des activités de l’amont pétrolier, notamment l’attribution et la gestion des contrats de recherche et/ou d’exploitation et l’Autorité de Régulation des Hydrocarbures (ARH), en charge des activités aval.


Cette loi régit toutes les activités hydrocarbures à l’exception de la distribution publique de gaz. Les activités d’amont et d’aval pétrolier sont désormais ouvertes — à conditions égales — à tout investisseur privé ou public, national ou étranger.
 


Des amendements ont été introduits récemment sur la loi n°05-07 par
l’ordonnance n° 06-10 du 29 juillet 2006 en vue de l’adapter aux évolutions enregistrées au niveau du marché international de l’énergie et surtout pour renforcer la gestion et la préservation des ressources au profit des générations futures tout en offrant un cadre adéquat pour les investissements étrangers.

 
Les amendements introduits ont principalement trait à la participation obligatoire de l’entreprise nationale SONATRACH à hauteur de 51% dans les activités d’amont (recherche et exploitation) et dans les activités aval (transport par canalisation des hydrocarbures, raffinage et stockage), des aménagements fiscaux ont été, également, introduits au titre des contrats passés sous le régime fiscal de la loi n° 86-14, et ce pour tenir compte de l’évolution des prix sur le marché international des hydrocarbures.
 


Dans la perspective de réussir son intégration à l’économie mondiale et donc de l’accroissement de la compétitivité de ses entreprises, l’Algérie a signé un accord d’association avec l’Union Européenne entré en vigueur depuis le 1er septembre 2005, tout comme elle poursuit les négociations en vue de son accession à l’Organisation Mondiale du Commerce.


Le risque Algérie est constamment revu à la baisse par les agences d’assurance-crédit à l’exportation des pays de l’OCDE, selon ces agences « l’Algérie présente un risque politique et commercial modéré à long terme et se caractérise par l’amélioration progressive de sa situation macroéconomique ». La COFACE, qui a noté l’Algérie au point A4 sur une échelle qui en compte sept, a annoncé en octobre 2006 l’ouverture d’un bureau à Alger « la Coface Algérie Services » en partenariat avec l’assureur crédit public algérien CAGEX.


En accompagnement à ces réformes, un programme d’équipement public a été lancé en 2001. Intitulé Programme de Soutien à la Relance Économique (PSRE), totalisant une enveloppe budgétaire de 7 milliards de dollars US, le PSRE couvre la période 2001-2004 et représente 8,5% du PIB en 2004. Ce programme a permis de soutenir la croissance à court terme, tout comme il a contribué à la consolidation des infrastructures, à l’encouragement de l’investissement et l’amélioration des conditions de vie de la population.


Le PSRE a été relayé par un programme quinquennal intitulé Programme Complémentaire de Soutien à la Croissance Économique (PCSCE) pour lequel une enveloppe de l’ordre de 60 milliard de dollars US a été, initialement, allouée. Ce programme comprend cinq volets : l’amélioration des conditions de vie, le développement des infrastructures, le soutien à la croissance économique, la modernisation du service public et la promotion des technologies de l’information et de la communication.
Afin de faire profiter tous les citoyens, y compris dans les zones les plus reculées du pays, des efforts consentis par l’État, deux programmes complémentaires ont été lancés. Le premier relatif au soutien au développement des wilayas du sud. Le deuxième pour le développement des régions des hauts plateaux mobilisant au total une enveloppe budgétaire de 144 milliards de dollars au titre de la période 2005-2009.


Le pays a été de ce fait transformé en un immense chantier dont le bilan est jugé jusqu’à présent positif et encourageant.


Conscients du poids que représente la dette sur l’effort de développement, les pouvoirs publics ont entamé dès 1999 un traitement de fond de cette question. C’est ainsi que l’Algérie a signé des accords avec la France, l’Italie et l’Espagne pour la reconversion d’une partie de la dette en investissements. Pour mettre fin de manière radicale à ce fardeau, l’Algérie a décidé du remboursement anticipé de sa dette contractée auprès du Club de Paris. Les négociations ont abouti le 11 mai 2006 à la signature d’un accord multilatéral portant sur un montant de 7,9 milliards de dollars US. Montant auquel s’ajoute le remboursement par anticipation de près de 4 milliards de dollars US contractés auprès de bailleurs de fonds multilatéraux.


Concernant la dette privée, un accord de remboursement par anticipation de cette dette évaluée à près de 800 millions de dollars US a été signé le début du mois de septembre 2006 au niveau du club de Londres.


Au terme de tous ces remboursements, la dette extérieure est passée de 28 milliards de dollars US en 1999 à 4,6 milliards en 2006. Cette dette ne représente plus à la fin 2006 que 4% du PIB et 8,6% des exportations contre 34,3% du PIB et 89,7% des exportations en 2003.
 

L’ouverture de l’Algérie à l’investissement étranger est consacrée par l’ordonnance n° 01-03 du 20 août 2001 relative au développement de l’investissement, modifiée et complétée par l’ordonnance n° 06-08 du 15 juillet 2006. La gestion du dispositif d’incitation à l’investissement est prise en charge par l’Agence Nationale de Développement de l’Investissement (ANDI) qui a pour principales missions le développement et le suivi des investissements nationaux et étrangers. Elle concourt à la facilitation de l’accomplissement des formalités administratives relatives à la création d’entreprises grâce à des guichets uniques décentralisés implantés au niveau des principales wilayas du pays regroupant les représentants des différentes administrations concernées par l’investissement.
 

Le code algérien des investissements, de nature très libérale, consacre le principe de l’égalité du traitement à l’égard des investisseurs nationaux et étrangers, tout comme il accorde :

  • des incitations fiscales, parafiscales et douanières ;

  • la garantie de transfert  du capital investi et des revenus pour les investissements réalisés,

  • à partir d’apports en devises convertibles ;

  • le non recours à la réquisition administrative ;

  • la possibilité du recours à l’arbitrage international pour les investisseurs non résidents en cas de litige.

S’agissant de l’octroi d’avantages, l’ANDI est habilitée à octroyer des exonérations fiscales et parafiscales selon deux régimes : un régime général qui concerne les investissements courants et un régime dérogatoire réservé aux investissements réalisés dans des zones spécifiques ou ceux présentant un intérêt particulier pour l’économie nationale. Ces derniers sont soumis à une convention à signer entre l’ANDI, pour le compte de l’État, d’une part et l’investisseur d’autre part.

Les réaménagements introduits par l’ordonnance n° 06-08 du 15 juillet 2006 visent notamment la simplification des processus d’octroi d’avantages et prévoient l’identification de critères précis pour les investissements présentant un intérêt pour l’économie nationale.

En outre, l’attractivité du marché algérien découle des avantages comparatifs suivants :

  • la proximité géographique des marchés potentiels d’Europe,

  • d’Afrique et du Moyen Orient ;

  • la taille du marché intérieur estimée à environ 33 millions de consommateurs ;

  • des richesses naturelles importantes (pétrole, gaz), ainsi que d’autres ressources minérales non négligeables, peu ou pas exploitées, notamment le phosphate, le fer et l’or ;

  • des ressources humaines en grande partie jeunes, qualifiées et abondantes.

Enfin, les liens historiques et culturels traditionnels qui unissent l’Algérie et la France, ainsi que la volonté affichée, de part et d’autre, par les responsables politiques des deux pays de hisser les relations de coopération à un niveau d’exception ne manqueront pas de donner un nouvel élan aux échanges économiques bilatéraux.
 

 

 

 
 
 

 

 

 

 

 

Indicateurs économiques

Superficie

   2 381 741 Km²

Population

   32,08 Millions d'habitants (Décembre 2003)

Démographie

1,6 % en 2005

Espérance de vie

76 ans

Taux de scolarisation

96 %

Villes principales

Alger - Oran - Constantine - Annaba

PIB en 2006 exprimé en dinars

8 460 milliards de dinars

PIB en 2006 exprimé en dollars    120 milliards USD
PIB par habitant en 2006   3 487 USD

Taux de croissance

6,9% en 2003
5,2% en 2004
4,8% en 2005
4,8% en 2006 (hors hydrocarbures)

Pauvreté    Baisse de 54% de l'indice de pauvreté entre 2000 et 2006

Taux de chômage

   30% en 1999

   25,2% en 2002
   15% en 2005 (1,5 millions de chômeurs)

   12,3% en 2006 (1.240.800)

Taux d´inflation

   2,6% en 2003
   3,6% en 2004
   1.6% en 2005

   2.1% durant les 10 premiers mois de 2006
   2,5% en 2006

Commerce extérieur de l´Algérie pour l´année 2006

 

Exportations

54,6 milliards de dollars $, dont 53,6 milliards en hydrocarbures

Importations

21,4 milliards de dollars  $

Solde balance commerciale

33,2 milliards de dollars $

Principaux clients de l'Algérie en 2006

   États-Unis  14,04 milliards de dollars $
   Italie            8,98
milliards de dollars $
   Espagne      5,52
milliards de dollars $

   La France    4,33 milliards de dollars $

Principaux fournisseurs de l´Algérie en 2006

   France         4,32 milliards de dollars $
   Italie            1,82
milliards de dollars $

   La Chine      1,70 milliards de dollars $

   L'Allemagne 1,46 milliards de dollars $

   USA            1,41 milliards de dollars $    

Montant des investissements pour l´année 2006    20 milliards de dollars $

   Sur la période 1999-2006, les intentions d'investir des opérateurs économiques         portent sur 60 milliards de dollars $.

Réserves de changes

78 milliards $ équivalent à 39 mois d'importation de biens et services

Dette extérieure

33 milliards $ en 1998
23,35 milliards $ en 2003
21,82 milliards $ en 2004
16,4 milliards $ en 2005
 4,7 milliards fin 2006 soit 4% du PIB



 

Relations bilatérales

Relations Économiques

Les réformes structurelles opérées dans la sphère économique depuis les années 90 ont fait basculer l’Algérie d’une économie étatique et centralisée vers une économie réellement libérale où le rôle du secteur privé devient de plus en plus prépondérant (60% de la richesse produite par notre pays provient de ce secteur).

La modernisation de l’économie nationale s’est réalisée grâce à la stabilisation des grands équilibres macro-économique à travers le Plan de Relance Économique (PRE) et surtout à travers le lancement du Programme Complémentaire de Soutien à la Croissance Économique et aux programmes spéciaux complémentaires pour les Wilayas du Sud et les régions des Hauts Plateaux. Ces programmes ont permis de mobiliser près de 144 milliards de dollars qui seront injectés dans la sphère économique avec l’objectif de modifier en profondeur l’économie nationale au profit d’une amélioration qualitative des conditions de vie de la population.

La stabilité politique, et une économie florissante ainsi qu’un code des investissements des plus libéraux ont permis à notre pays d’être récipiendaire net d’IED.

Les investissements français en Algérie ont atteint : 139,6 millions  de dollars en 2005 en progression de 74 % par rapport aux montants réalisés en 2004 (42 millions de dollars). Pas moins de  200 entreprises françaises sont installées en Algérie employant près de 8000 personnes.

Si ces  chiffres attestent de la montée progressive de l’engagement français sur le terrain des investissements en Algérie, les deux pays considèrent qu’elles ne reflètent pas les potentialités des économies respectives. L’objectif est d’augmenter  le rythme des flux d’investissements en privilégiant des secteurs prioritaires tels que les industries automobile, agroalimentaire et pharmaceutique.

La signature en 2004 de l’accord de partenariat pour la croissance avait pour objectif de favoriser  et renforcer les relations économiques bilatérales, un objectif régulièrement réaffirmé par les deux parties notamment lors de la visite en Algérie de M. Thierry BRETON, Ministre de l’Économie et des Finances  en novembre 2005 et à l’issue de la rencontre avec  M. Mourad MEDELCI, Ministre des finances en mai 2006 à l’occasion de la signature de l’accord algéro-français de remboursement par anticipation de la dette algérienne qui portait sur un montant d’un peu plus de 1,6 milliards de dollars.

La  dernière visite qu’a effectué M. BRETON en Algérie les 10 et 11 décembre 2006 a constitué une occasion de tenir la première session du Comité algéro-français pour le partenariat et le développement. Il a, aussi, procédé avec M. MEDELCI a la signature du Mémorandum algéro-français de partenariat économique et financier.

 Le ministre français de l’Économie a été reçu en audience par Monsieur le Président de la République et Monsieur le Chef du Gouvernement. Il s’est entretenu, également, avec M. MEDELCI, Ministre des Finances, M. TEMMAR, Ministre  des Participations et de la Promotion des Investissements ainsi que M. KHELIL, Ministre de l’Énergie et des Mines.

Cette visite avait pour objectif de renforcer le partenariat économique et financier entre l’Algérie et la France et de tenir la première réunion du Comité pour le partenariat et le développement.

Dans le domaine de l’énergie, quatre accords ont été signés, le premier l’Accord algéro-Français de partenariat énergétique pour renforcer la coopération entre les administrations et les entreprises du secteur dans les deux pays. Le second Accord constitue un renouvellement du protocole d'accord signé en 2003, entre l'Agence de promotion et de rationalisation de l'énergie (APRUE), côté algérien, et l'ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) côté français.

Deux autres accords de nature commerciale ont été signés entre l’entreprise nationale SONATRACH et Gaz de France par les PDG des deux compagnies. Le premier contrat d’une durée de 20 ans, porte sur la vente par la SONATRACH d'un volume de 1 milliard de m3 de gaz par an à Gaz de France (GDF) qui passera, dès l’année 2009 par le biais  du gazoduc Medgaz, avec une option de doublement de la capacité à une phase ultérieur. Le second porte sur la réservation par la SONATRACH d'une capacité de regazéification pour un volume de 1 milliard de m3 de gaz sur le terminal de Montoir en Bretagne.

Les différentes visites ministérielles sectorielles de part et d’autre enregistrées en 2006 ont permis de resserrer les liens tant en matière de coopération technique et institutionnelle  qu’en ce qui concerne les relations entre les entreprises des deux pays.

Dans ce cadre, l’on peut citer les visites en France des Ministres algériens des transports et des ressources en eau respectivement MM. Mohamed MAGHLAOUI et Abdelamlek SELLAL et en Algérie celles de Mme Christine LAGARDE, Ministre déléguée au commerce extérieur  et M. François LOOS, Ministre délégué à l’Industrie et enfin de M. Christian ESTROSI, Ministre délégué à l’Aménagement du Territoire.

 

Relations commerciales

Les chiffres disponibles du commerce bilatéral au premier trimestre 2006 confirment un changement  de tendance  dans la balance commerciale avec un solde positif pour la première fois au profit de l’Algérie. Le volume global des échanges commerciaux a atteint en 2005 environ 8 milliards de dollars. Pour 2005, La France a été  le 1er fournisseur de notre pays  avec  22,14 % de parts de marché et notre 4ème client. 

La participation française à la Foire Internationale d’Alger est l’une des plus importante avec pour l’édition de 2006 la présence de plus de 300 entreprises sous le pavillon français.


 



 

 

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