Conseil des Ministres
Communiqué
14 mai 2007

      
’’Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a présidé, ce jour, lundi 26 Rabi El Thani 1428, correspondant au 14 mai 2007, une réunion  du Conseil des ministres dont l’ordre du jour a été consacré à l’examen des points suivants :   
  
Le Conseil des ministres a examiné, en premier lieu, le schéma directeur sectoriel ferroviaire.  Ce schéma directeur sectoriel ferroviaire a été élaboré conformément :       
  
1 - à la loi n°01-20 du 27 Ramadhan 1422, correspondant au 12 décembre 2001, relative à l’aménagement et au développement durable du territoire,      
  
2 - au décret exécutif n°05-443 du 12 Chaoual 1426, correspondant au  14 novembre 2005, fixant les modalités de coordination, le champ d’application  et le contenu des schémas directeurs sectoriels des grandes infrastructures  et des services collectifs d’intérêt national ainsi que les règles de procédure qui leur sont applicables.       
  
3 - aux lignes directrices du schéma national d’aménagement du territoire à l’horizon 2025 qui visent à :     

- assurer la durabilité des territoires ;      
   
- créer les dynamiques de rééquilibrage du territoire ;         

- assurer l’attractivité et la compétitivité des territoires ;         

- mettre en œuvre l’équité des territoires ;         

- assurer les fondements d’une bonne gouvernance.        

4 - aux orientations du Président de la République quant  à la priorité à accorder au développement des différents modes de transport, notamment ferroviaire, dont principalement :   

- le doublement de la rocade Est-Ouest Tlemcen-Oran-Alger-Annaba ;  
       
- l’électrification du réseau ;    
     
- l’homogénéisation de la vitesse de circulation à 160 km/h ;       
  
- la suppression des voies étroites ;
         
- l’élargissement du réseau vers les Hauts Plateaux et son extension  vers le Sud.  

Ce schéma directeur sectoriel ferroviaire a fait l’objet d’une large  concertation avec les administrations centrales concernées et les collectivités locales. Il a pour objectif de :    

- répondre aux besoins de transports et de déplacements à l’horizon 2025 pour concrétiser la politique d’aménagement et de développement durable du territoire ;        
 
- assurer le maillage infrastructurel ;  
       
- réduire les inégalités territoriales ;    
     
- améliorer l’attractivité et la compétitivité des territoires ;     
    
- favoriser les actions de désenclavement ;       
  
- prévoir des modes de transports adaptés aux besoins spécifiques ;     
    
- développer les dessertes des aires métropolitaines, des plateformes logistiques, des zones industrielles et des zones d’activité ;        
 
- répondre aux attentes de mobilité des citoyens ; 
        
- s’inscrire dans une démarche qui se trouve être au carrefour des échanges euro-méditerranéens, arabes et africaines (UMA, NEPAD, EUROMED) ;  
       
- se préparer à l’accession à l’OMC.

La réalisation de ce schéma directeur ferroviaire se décline en  trois étapes :    
     
1 - Etape de rattrapage 2005-2010.         
Cette étape, à laquelle est allouée une enveloppe de 891 milliards de  dinars, porte sur l’achèvement de l’ensemble des actions prévues au titre des  différents programmes engagés par les pouvoirs publics : Programme de soutien  à la relance économique (PSRE) ; Programme complémentaire de soutien à la croissance  (PCSC) ; Programmes spéciaux Hauts Plateaux et Sud (PSHP et PSS).         
Dans le cadre de ces programmes, l’objectif visé est d’assurer des liaisons homogènes entre les villes situées sur la rocade Est-Ouest sur un réseau à double voie avec des trains roulant à une vitesse de 160 km/h. Ces programmes prévoient :       

- La modernisation des lignes :         
- Annaba - Ramdane Djamel                  96 km ;         
- El Gourzi - Sétif                                  118 km ;         
- Sétif - Bordj Bou-Arréridj                   70 km ;         
- Khemis - El  Attaf                                   53 km ;         
- Oued Sly - Yellel                                   113 km ;         
- Mohammadia - Yellel                                33 km ;         
- Oran - Tlemcen - Frontière Ouest    200 km ;          

- L’étude et la réalisation de l’électrification sur 1.500 km, des  lignes existantes de l’axe Annaba-Oran ;
         
- L’aménagement ferroviaire de la région algéroise pour moderniser le réseau banlieue en vue d’assurer le transport, à l’horizon 2010, de 64 millions de voyageurs/an. Cet aménagement porte notamment sur :     
    
- L’électrification de la ligne El Affroun - Thenia ;  
       
- L’extension de la ligne Birtouta - Sidi Abdellah - Zéralda (22 km) ; 
        
- La desserte ferroviaire de l’aéroport d’Alger ;        
 
- La construction d’une gare centrale de voyageurs banlieue et régionale ;   
      
- La réalisation d’infrastructures d’appui et de soutien logistique et l’acquisition de rames automotrices ; 
        
- La réalisation ou la modernisation des lignes Haut Plateaux et pénétrantes :         
- Tébessa - Aïn M’lila               165 km ;         
- Aïn Touta - M’sila                   145 km ;         
- Bordj Bou-Arréridj - M’sila   55 km ;         
- Tabia - Redjem Dermouche   140 km ;         
- Mecheria - Béchar                   360 km ;         
- Sénia - Arzew                              37 km ;         
- Biskra - Touggourt                  217 km ;         
- Annaba - Tébessa                       380 km ;         
- Beni Mansour - Béjaïa                88 km ;         
- Touggourt - Hassi Messaoud    200 km ;         
- Relizane - Tiaret - Tissemsilt   180 km ;         
- Boumedfaâ - Djelfa                      266 km ;         
- Saïda - Moulay Slissen                120 km.         

Le lancement des études pour la réalisation de la rocade des Hauts Plateaux  pour les tronçons M’sila - Aïn Oussara (160 km) et        Aïn Oussara - Tiaret - Saïda  (350 km).         
Cette étape de rattrapage portera la consistance du réseau à 4.928 km  dont 1.546 km en double voie et 2.924 km en voies électrifiées avec la suppression des voies étroites.

2 - Étapes de consolidation 2010-2015.         
Il est projeté, pour cette période, de poursuivre le maillage ferroviaire du territoire national  par la réalisation :  

- des lignes de la rocade des Hauts Plateaux : M’sila - Boughezoul -  Tissemsilt,      
   
- de la ligne Bouchegouf - Khroub ;         

- de la ligne Skikda - Constantine ;    
     
- de la ligne Annaba - Tabarka (Tunisie) ;  
      
- de la desserte de la ville nouvelle de Bouinan ;    
     
- Il est prévu, également, la poursuite de l’électrification du réseau et la réalisation des aménagements ferroviaires régionaux autour des grandes métropoles urbaines.   
      
Cette étape de consolidation permettra de porter la consistance du réseau  à 5.488 km dont 1.606 km en double voie et 4.329 km en voies électrifiées.         

3 - Étape d’extension du réseau 2015-2025. 

Pour cette période, les projections portent sur :  
       
- l’achèvement de la rocade des Hauts Plateaux : ligne Saïda-Tiaret ;   
      
- l’achèvement de la boucle sud : ligne Laghouat-Ouargla-Hassi Messaoud ; 
        
- la réalisation de la troisième rocade : ligne Mecheria-El Bayadh-Aflou-Laghouat ; 
        
- l’extension du réseau de la région centre par la réalisation de la ligne littorale El-Affroun-Hadjout-Nador-Cherchell et de la ligne Tadmaït-Dellys ;   
      
- la poursuite du maillage du réseau national par la réalisation des lignes Aïn Beïda-Khenchela, Khenchela-Batna, Mascara-Sidi Bel- Abbès et M’sila-Boussaâda-Djelfa.         

A l’horizon 2025, la consistance totale du réseau national sera de 6.553 km dont 1.776 km en double voie et la totalité du réseau électrifié. 

La réalisation de ce réseau nécessite un budget colossal, cela implique un phasage de réalisations des différents projets en fonction des capacités de financement du budget de l’État et des priorités d’aménagement du territoire.  
      
Le schéma directeur aura à prendre en charge une demande de transport de passagers de 160 millions de voyageurs par an et 60 millions de tonnes de marchandises par an.   
     
La réalisation des actions prévues au titre de ce schéma directeur permettra à l’Algérie de disposer d’un réseau ferroviaire dense, maillé, performant, assurant un mode de transport moderne et sécurisé, permettant une meilleure équité dans le développement durable des territoires, tout en contribuant à asseoir une plus grande cohésion sociale.

Intervenant à l’issue de la présentation de ce schéma directeur  ferroviaire, le Président de la République, tout en relevant la pertinence de la démarche qui a permis d’associer les 48 wilayas du pays à l’élaboration de ce projet, a tenu à souligner l’intérêt qu’il y a, pour la concrétisation de  tous les projets d’envergure nationale, de rechercher constamment l’adhésion  des populations locales, en conciliant, chaque fois, les intérêts de la collectivité nationale et les droits des particuliers.        
 
Poursuivant son intervention, le Chef de l’État, après avoir mis en  exergue le niveau colossal des investissements projetés qui seront financés par l’État pour doter le pays d’un réseau ferroviaire moderne et performant en mesure de répondre aux besoins des citoyens et de soutenir la dynamique  du développement, a insisté sur l’impérieuse nécessité de réfléchir, dès à présent,  sur les voies et moyens à mettre en place pour entretenir, maintenir et assurer la permanence et la fiabilité des infrastructures réalisées.     
    
Le Conseil des ministres a, ensuite, examiné et approuvé les projets de textes législatifs suivants :        
 
1. Projet de loi portant système comptable financier.         
Ce projet de loi vise la modernisation et l’adaptation au nouveau contexte  du système comptable régissant les entités soumises à la tenue d’une comptabilité et la prise en charge des changements intervenus dans la sphère économique depuis la promulgation de l’ordonnance n°75-35 du 29 avril 1975 portant plan comptable national.      
   
Le nouveau système comptable financier est marqué par  quatre avancées fondamentales : 
        
- La première avancée porte sur le choix de la solution internationale,  qui rapproche notre pratique comptable de la pratique universelle, permettant  la production d’informations détaillées, fiables et comparables et reflétant,  notamment, une image transparente et plus précise de la situation financière  des entreprises.     
    
- La deuxième avancée a trait à une énonciation plus explicite des principes  et des règles devant guider l’enregistrement comptable des transactions, leur  évaluation et l’établissement d’états financiers et facilitant la vérification  des comptes.     
    
- La troisième avancée se rapporte à la prise en charge par le nouveau  système comptable des besoins des investisseurs qui disposeront d’une information  financière lisible et permettant la comparabilité et la prise de décision.         

- La quatrième avancée réside dans la possibilité pour les petites entités d’appliquer un système d’information basé sur une comptabilité simplifiée.

Pour la mise en œuvre de ce nouveau système comptable financier,  il est prévu un train de mesures d’accompagnement.         
Il s’agit en particulier de :         

- la refonte des programmes de formation et la formation de formateurs ;     
    
- l’assistance technique aux entreprises pour assurer le passage de  l’ancien au nouveau système ;         

- l’adaptation des systèmes d’information (applications informatiques).  
       
L’entrée en vigueur du nouveau dispositif est fixée au 1er janvier 2009, à l’effet de réunir toutes les conditions nécessaires à sa mise en œuvre.         
Intervenant à l’issue des débats sur ce projet de loi, le Président  de la République a tenu à mettre l’accent sur la nécessité de faire prévaloir, dans l’exercice des activités économiques et les opérations financières, les impératifs de régularité, de sincérité et de transparence et le respect des règles fixées par le système comptable financier.         
Poursuivant son intervention, le Chef de l’État a déclaré, ’’qu’au-delà  des exigences de la loi et de la rigueur qu’elle impose, celle-ci n’aura qu’imparfaitement  répondu à son objectif si elle ne génère pas plus de professionnalisme et de  rigueur dans l’exercice de leurs activités par les cadres et agents des différents corps de la profession qui devraient s’astreindre à produire en toute circonstance  des états financiers fiables et incontestables’’.
"C’est à ces conditions seulement que l’on pourra restaurer le climat de confiance entre l’entreprise et son environnement  et que l’on pourra assurer la préservation des droits et des intérêts de tous  les partenaires, a conclu le Chef de l’État".     
    
2. Projet de loi modifiant et complétant la loi n° 98-11 du 22 août  1998 portant loi d’orientation et de programme à projection quinquennale sur la recherche scientifique et le développement technologique.         
Sur la base d’une évaluation de la mise en œuvre de la loi 98-11 qui a, notamment, fait ressortir que cette loi a permis d’assurer la mobilisation de 12.000 enseignants chercheurs et 1.500 chercheurs permanents qui ont contribué à l’élaboration et à la mise en œuvre de 27 programmes nationaux de recherche  pour un montant de plus de 28 milliards de dinars, le projet de loi vise à renforcer les acquis et les résultats obtenus et à remédier aux insuffisances constatées.    
     
Ainsi, dans le cadre de la programmation pour la période 2007-2011, il est prévu, de consacrer 1% du Produit intérieur brut (PIB) à la recherche scientifique.

L’enveloppe prévisionnelle pour le développement et la promotion  de la recherche et le développement technologique, pour cette période, est estimée à 99,973 milliards de dinars répartis entre le financement de l’environnement de la recherche, les programmes nationaux de recherche et autres investissements  de soutien à la recherche.         
La réalisation de ce programme implique, à l’horizon 2011, la mobilisation de 30.500 chercheurs dont 4.500 chercheurs permanents et 26.000 enseignants chercheurs.
Il est prévu, en outre, la mise en place d’un système d’organisation de la recherche scientifique s’articulant autour de :    

- la redynamisation du Conseil national de la recherche scientifique  et technique (CNRST) ;     
    
- la mise en place, auprès du ministre chargé de la Recherche scientifique, d’un organe national directeur permanent chargé essentiellement de veiller à l’élaboration, à la mise en œuvre et à la réalisation des programmes nationaux de recherche;         

- la création d’un conseil national de l’évaluation chargé de l’évaluation de la politique de recherche ;       
  
- l’institutionnalisation de l’équipe de recherche, la mise en place des agences thématiques de recherche et la création de pôles d’activités de  recherche ;         

- la faculté de créer, au sein des établissements d’enseignement et  de formation supérieurs, des CHU et des agences thématiques, des services communs destinés à regrouper les moyens et les compétences.  
       
Intervenant à l’issue de l’examen de ce projet de loi et à la lumière  des débats, le Président de la République, après avoir rendu un hommage mérité  à tous les membres de la grande famille de la recherche scientifique pour les  efforts qu’ils consentent pour faire avancer les sciences et les connaissances au service du progrès humain, a donné les orientations suivantes :         
 
- les choix et les priorités doivent répondre aux besoins urgents de  l’économie et de la société, eu égard aux moyens de plus en plus conséquents mis à sa disposition, le système national de recherche est tenu à une obligation  de résultats à la hauteur des sacrifices consentis par la collectivité nationale  pour le secteur ;        
 
- les objectifs de la recherche doivent se concevoir, au-delà de l’espace  étroit des administrations publiques, dans un cadre plus large impliquant les  entreprises et autres acteurs économiques et sociaux dans le cadre de concertations  organisées et permanentes ;       

- la construction de réseaux est à inscrire au titre des priorités  du secteur. Elle devra se traduire par une réduction des intermédiations inutiles et la mise en place de pôles de performance et de référence au plan national  en mettant à contribution toutes nos élites scientifiques exerçant à l’intérieur  ou à l’extérieur du pays.       
  
- La stabilité visant à éviter les perturbations dans l’organisation  des institutions de recherche et la souplesse dans leurs modes de fonctionnement ainsi que la synergie des actions et l’ouverture sur l’environnement national  et international doivent être constamment recherchées.


3. Projet de loi complétant la loi n°83-11 du 2 juillet 1983 relative aux assurances sociales.     
Ce projet de loi institue un système électronique de prise en charge  des assurés sociaux, dénommée "CHIFA", basé sur trois éléments complémentaires :   

- la carte électronique de l’assuré social destinée à remplacer la carte de sécurité sociale sur support papier. Elle constituera un véritable dossier  portable de l’assuré social ;         

- la clé électronique du professionnel de la santé destinée aux prestataires de soins qui, utilisée conjointement avec la carte électronique de l’assuré  social, permet l’accès à son contenu, l’établissement de la feuille de soins, de la facture et de la signature électronique ;   
      
- la clé électronique de la structure de soins destinée aux structures de soins ou de service liés aux soins qui, utilisée conjointement avec la carte  électronique de l’assuré social, leur permet d’accéder à son contenu.     

A l’exception des cas d’urgence médicale et de force majeure, le remboursement des prestations est soumis aux procédures du système électronique. La mise en  place de ce système se fera de manière progressive pour être étendu à toutes les wilayas dans un délai de trois ans.         

Le projet de loi comporte des sanctions pénales à l’encontre des auteurs des infractions d’utilisation frauduleuse et de falsification prévues par le projet de texte. Intervenant à l’issue des débats sur ce projet de loi, le Président  de la République a tenu à souligner la nécessité pour tous les secteurs d’engager des actions de modernisation de leurs instruments et de leurs modes de gestion des services publics de manière à répondre au mieux aux attentes et aux besoins en prestations des usagers.         

S’il y a lieu, a ajouté le Chef de l’État, de se féliciter des avancées  enregistrées dans l’amélioration des prestations dans certains secteurs, il n’en demeure pas moins que, pour d’autres, des efforts importants sont encore nécessaires. Aussi, est-il impératif pour tous les secteurs, accusant encore  des retards, d’engager des actions de mise à niveau et de modernisation de leurs instruments d’intervention de manière à garantir des services publics  de qualité, socialement et économiquement performants, sachant que les actions  de chacun se jugent, non pas en fonction des moyens mis en œuvre, mais par l’appréciation de la qualité des prestations rendues et le degré de satisfaction  de la demande sociale.    
     
Le Conseil des ministres a, également, examiné et approuvé un projet de décret présidentiel autorisant la contribution de l’Algérie à la septième  reconstitution des ressources du Fonds international de développement agricole  (FIDA).         

Le Conseil des ministres a, par ailleurs, examiné et adopté des projets de décrets présidentiels portant approbation :        

- de contrats pour l’exploitation des hydrocarbures, conclus à Alger  le 18 septembre 2006 entre l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT) et SONATRACH SPA,     
    
- de contrats pour la recherche et l’exploitation des hydrocarbures,  conclus à Alger le 18 septembre 2006 entre l’Agence nationale pour la valorisation  des ressources en hydrocarbures (ALNAFT) et SONATRACH SPA.    
     
Le Conseil des ministres a, en outre, entendu deux communications et donné son approbation sur la passation de marchés de gré à gré simple relatifs à :          

- la réalisation d’établissements pénitentiaires ;        
- l’acquisition de 300 autobus pour le transport d’étudiants.         


Le Conseil des ministres a examiné, enfin, une décision individuelle de cessation de fonction.


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